1
On cherche d'où ça vient
Tu prends quelque chose qui marche : une cure, un rééquilibrage, trois semaines de sommeil correct. Et puis ça revient. Et à chaque fois tu te dis que c'est toi qui ne tiens pas.
Ce n'est pas toi. C'est que personne n'a regardé d'où ça venait, on a éteint le voyant. Tant que la cause est là, tout ce que tu fais est temporaire, par construction.
Alors on commence par ton bilan complet : ton alimentation, ton sommeil, ta charge réelle, ce qui se joue émotionnellement. Avant de te donner quoi que ce soit. Ce qui en sort décide de tout le reste.
Ce que ça changeTu arrêtes de recommencer tous les six mois.
2
Le corps et la tête en même temps
Tu as peut-être vu quelqu'un pour l'alimentation. Ou quelqu'un pour le mental. Jamais les deux reliés. Donc tu manges mieux mais tu dors toujours mal, ou tu comprends tout de ta charge mentale mais ton corps ne suit pas.
Ton épuisement se fabrique des deux côtés à la fois. En traiter un seul, c'est laisser l'autre le reproduire.
On construit un seul plan qui tient les trois ensemble : ce que tu manges, ce que tu portes émotionnellement, et le mouvement. C'est exactement ce que je suis allée chercher après mon propre effondrement, parce qu'aucune approche prise séparément ne m'avait suffi.
Ce que ça changeÇa bouge des deux côtés en même temps, donc ça tient.
3
La mise en action, sur trois mois
Le rendez-vous où on fait le point, où on se dit « on se revoit dans deux mois », et où deux mois plus tard rien n'a changé parce que la vie a repris le dessus au bout de dix jours. Toute ta bonne volonté est passée là-dedans.
Ce n'est jamais la motivation qui manque chez les femmes que j'accompagne. C'est le suivi. Donc on ne se quitte pas entre deux rendez-vous : tu m'as sur WhatsApp tous les jours, au moment où la situation se présente, pas trois semaines après.
Ce que ça changeDans trois mois tu n'as pas seulement compris ce qu'il faudrait faire. Tu l'as fait.
Pendant seize ans, j'ai été commerciale dans l'industrie pharmaceutique. J'aimais ce que je faisais, j'avais un bon relationnel, je vendais bien et je vendais juste. Et puis j'ai changé de chef, je prenais de l'âge, je coûtais trop cher. La pression est montée.
J'étais la meuf au taquet partout, tout le temps. Puis j'ai commencé à être un peu dans le brouillard. Je tenais, parce que c'est ce que je savais faire de mieux. Pendant des années, j'ai cru que c'était ma vie de maman, de femme qui gère tout.
Il y a sept ans, je pensais que c'était moi le problème.
C'était un burn-out. Et ce que j'ai compris en le traversant, c'est que personne ne m'avait rien dit avant. Ni sur ce qui l'avait fabriqué, ni sur ce qu'il fallait aller regarder pour que ça ne revienne pas.
Alors je suis allée le chercher moi-même. La naturopathie pour le corps, la PNL et les neurosciences pour ce qui se joue dans la tête, le yoga pour relier les deux. Aucune de ces approches prise séparément ne m'avait suffi. C'est ensemble qu'elles ont tenu, et c'est exactement comme ça que je t'accompagne aujourd'hui.
Je cours depuis toujours. Pendant des années, je courais pour fuir. Aujourd'hui je cours parce que ça me fait du bien, et c'est la différence entre les deux qui m'intéresse chez toi. Je préfère vivre avec un échec que vivre avec des regrets.
Naturopathe certifiée
Maître praticienne en PNL
Neurosciences et performance
Professeure de yoga
Autrice d'Outception
Ce que tu es venue chercher, tu peux l'avoir. Pas dans deux ans, dans trois mois. Il faut seulement commencer.
Cécile